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Nigeria : le partage pétrolier 70/30 pour attirer les investisseurs

Le gouvernement fédéral propose un partage de 70/30 sur les nouveaux champs pétroliers offshore pour attirer les investisseurs et relancer la production, selon des sources officielles.

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Rédaction SendXOF

Publié le 17 août 2026

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Le Nigeria tente une nouvelle manœuvre pour séduire les investisseurs pétroliers. Le gouvernement fédéral propose un partage de 70/30 sur les bénéfices des nouveaux champs en eaux profondes. En clair, l'État prendrait 70 % du pétrole brut produit, laissant 30 % aux compagnies. Une formule plus généreuse que celle appliquée aux champs existants, souvent critiquée pour sa complexité fiscale.

Ce geste intervient alors que le pays peine à attirer des capitaux dans son amont pétrolier. Les grands groupes internationaux ont réduit leurs investissements offshore, préférant des zones plus stables ou moins coûteuses. En 2023, la production nigériane est tombée sous la barre des 1,3 million de barils par jour, loin de l'objectif de 2 millions. Avec ce nouveau partage, Abuja espère inverser la tendance et relancer l'exploration.

Pour la diaspora ouest-africaine, cette évolution change la donne sur le coût des transferts. Une hausse de la production pourrait stabiliser les revenus pétroliers, donc le naira, et réduire la pression sur les changes. Des plateformes numériques comme SendXOF répercutent ce taux en temps réel sur leurs interfaces, permettant aux expatriés de mieux anticiper leurs envois de fonds.

Reste à voir si cette offre suffira. Les investisseurs jugent aussi la sécurité juridique, la transparence des contrats et la stabilité politique. Le Nigeria doit convaincre sur tous ces fronts pour que ce 70/30 ne reste pas une simple promesse sur le papier.

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